GALERIE BERNARD CEYSSON

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Bagarre Générale- Dessins

29 Janvier - 03 Mai 2009 



Artistes de l'exposition :
André Fougeron, Plus d'infos sur André Fougeron
Anthony Vérot, Plus d'infos sur Anthony Vérot
Franck Chalendard, Plus d'infos sur Franck Chalendard
Claude Tétot, Plus d'infos sur Claude Tétot


 



Vues d'ensemble :



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Notice de l’exposition :



 Cette troisième Bagarre générale est consacrée au dessin. Elle regroupe des œuvres diverses abstraites et figuratives qui rendent assez bien compte des préoccupations des artistes contemporains ayant recours à ce vecteur d’expression. Il n’y a plus guère, depuis plus d’une décennie, d’esthétique dominante, de conventions de formes et de contenus. L’art et son histoire ou plutôt les productions humaines acceptées comme œuvres d’art fournissent aux artistes vivants quelles que soient leur culture et leur origine des thésaurus exploitables, des sortes de « livres de fabriques » où puiser thèmes et formes réaménagés pour des usages contemporains. Le musée imaginaire rêvé par Malraux, et que donnait à voir la photographie, a vu son catalogue se multiplier jusqu’au vertige et sa diffusion s’accélérer et s’étendre de manière quasi illimitée. Les seules obligations faites aux artistes, aujourd’hui, c’est de créer du nouveau et de manifester dans leur technique leur capacité d’efficacité dans ces réaménagements. D’où, peut-être, la vogue, ce dont témoigne nombre de publications récentes, que connaît, depuis quelques années, le dessin affirmé désormais comme une discipline autonome au même titre que la peinture, la vidéo, la photographie ou l’installation. Car cette autonomie revendiquée depuis des siècles s’inscrivait quand même dans la mouvance de la peinture ou de la sculpture. On ne pouvait ni peindre ni sculpter sans savoir dessiner, mais le dessin, même s’il pouvait se définir comme exposant le dessein d’une œuvre peinte ou sculptée, ne semblait pas s’autoriser à gagner le statut de l’oeuvre magistrale et définitive. Aujourd’hui le dessin sert toujours l’élaboration d’un dessein. Il permet toujours la mise en place des formes, des compositions, des moyens et des conditions d’expressivité. Dans leur recours actuel au dessin, certains artistes se libèrent de leur travail de peintre ou d’installateur. D’autres proposent à la fois des dessins préparatoires aux œuvres qui les signalent sur le marché et des dessins conçus et réalisés comme des œuvres spécifiques très différentes de leur style caractéristique. Dans tous les cas, ce qui est mis en exergue c’est d’abord le pouvoir du métier. Ce que semble proposer un dessin contemporain c’est, donc, un éloge de la main et une célébration, même si certaines œuvres dessinées le sont directement sur un mur et atteignent les dimensions des grandes décors figuratifs de jadis, d’un espace intime, chaud, contrastant singulièrement avec les œuvres distanciées, froides, des images vidéos et photographiques. Le dessin se décale de la consommation esthétique déclarative et publique qu’exigent nombre d’œuvres contemporaines, faites pour les musées et les expositions / spectacles, pour nous retourner à une délectation égotiste bienvenue.































































































Bernard Ceysson































































 





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